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Les Enfants d’Icare

Roman d’Arthur C. Clarke

mardi 27 mars 2012, par Nicolas

Résumé

Alors que l’humanité est engagée dans une course à l’espace à fins militaires, entre États-Unis et Union Soviétique, de gigantesques vaisseaux spatiaux font soudain leur apparition dans le ciel terrestre.

Les extra-terrestres, qui se baptisent « suzerains », annoncent qu’ils sont venus à des fins pacifiques, afin d’aider l’humanité à ne pas s’auto-détruire. Sous leur conduite un gouvernement mondial se met en place et les guerres cessent, mais ils s’impliquent assez peu dans la vie de tous les jours des habitants.

Cependant une partie des humains reste sceptique, surtout que personne n’a jamais vu ces extra-terrestres, qui ne parlent qu’au Secrétaire général de l’ONU et restent toujours cachés derrière un mur...

Personnages

Stormgren : Secrétaire général de l’ONU, il est le seul Terrien à être en contact avec les Suzerains, et uniquement leur superviseur. Conscient qu’il ne les verra jamais en personne de son vivant, il tentera de percer leur secret.

Karellen : Suzerain, superviseur pour la Terre, il annonce à l’humanité que lui et ses semblables ne se montreront que cinquante ans après leur arrivée.

Rupert Boyce : collectionneur de livres, en particulier relatifs à l’occultisme.

Rashaverak : Suzerain, il s’intéresse énormément à l’occultisme, et fréquente souvent la bibliothèque de Boyce.

Jan Rodricks : astrophysicien, il apprendra fortuitement l’emplacement de l’étoile d’origine des Suzerains, et fera en sorte de monter dans un de leurs vaisseaux de ravitaillement.

George Greggson : Terrien tout ce qu’il y a de plus normal, il est le mari de Jean.

Jean Greggson : Terrienne, elle a parfois des intuitions qui se révèlent exactes. Femme de George.

Opinion

Sans doute le roman d’Arthur C. Clarke que je préfère [1], et très haut dans ma liste d’appréciation.

À travers au final peu de personnages l’auteur parvient à décrire les transformations de l’humanité au contact d’extra-terrestres pacifiques, mais néanmoins soupçonnés d’avoir des desseins cachés.

Clarke a volontairement renversé le cliché des « envahisseurs voulant détruire la Terre (ou l’humanité) », sans céder à la facilité du « tout est rose ».

Un grand classique de la science-fiction, qui n’a rien perdu de sa fraîcheur malgré ses presque soixante ans.


[1Apparemment lui aussi considérait ce livre comme l’un de ses meilleurs, d’après Wikipédia.